01.05.2007

POURQUOI JE NE VOTERAI PAS SEGOLENE ROYAL

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

LETTRE OUVERTE AUX ELECTEURS UDF

Sans compter que je pense que Nicolas Sarkozy a toutes les qualités d'un homme d'Etat, l’expérience  menée en Poitou-Charente a révélé de nombreuses facettes de la candidate socialiste, inacceptables lorsque l’on brigue la magistrature suprême :

- son autoritarisme qui s’est traduit par deux procès aux prud’hommes l’un pour harcèlement moral (affaire pendante), l’autre pour avoir oublié de payer ses collaboratrices et pour lequel elle a été condamnée en première instance.

- son sectarisme vis à vis de l’opposition à coup de retrait de subventions ou d’oubli de convocations. La démocratie participative partout sauf là où elle est au pouvoir…

- son favoritisme à l’égard de sa circonscription d’élection qui reçoit 24% des subventions régionales distribuées aux communes alors qu’elle ne représente que 5 ,3% de la population de la région, et à l’égard de la gauche dont les collectivités reçoivent 65% des dites subventions. Pour nous cela s’appelle du clientélisme.

- la pauvreté de ses idées politiques, qui confine plus au marketing qu’à l’avenir politique du territoire : est-il utile d’offrir une paire de charentaises à tout le monde comme cela a été fait sans sa région aux frais du contribuable ?

- son dogmatisme à base d’augmentation des impôts. De 2004 à 2005, la taxe professionnelle a augmenté de 16,2%, la taxe sur le foncier bâti et non bâti de 11,8% et la carte grise de 27%.

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Sa vision du travail comme une séance de torture qu’il faut réduire à sa portion congrue est rétrograde, et sa proposition de distribuer des revenus minimum de tout et à tout le monde menace de faire sauter la banque, à savoir la dette, tout en assurant la promotion de l’anti-travail… Mais dans ce cas qui produit ? Quelle croissance ?

Quelle consommation lorsque l’on vit avec des minimas ?

Sur la promesse du SMIC à 1500 euros, est-ce en brut ou en net ? La candidate a déclaré sur RMC et BFM TV que c’était en net, avant d’être corrigée par son attachée de presse dans Le Figaro, qui explique qu’il s’agit bien du salaire brut. Est-ce vraiment à la loi de décider les salaires, ou à la négociation au sein des entreprises ?

Quant à son triptyque à destination des entreprises, « contraindre, contrôler, empêcher », qui prévoit notamment d’interdire les licenciements et les délocalisations, et de pénaliser les entreprises qui usent des CDD, il est incompatible avec les gains de compétitivité dont notre pays a besoin de toute urgence. S’il était appliqué, il aurait pour conséquence la perte de confiance des entreprises, ce qui limiterait de manière très importante les investissements, créations d’entreprises, et les embauches, et aurait pour conséquence un chômage accru. Le vieux socialisme à la sauce trotskyste, c’est ça le programme économique du PS !

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Quel est le programme de Ségolène Royal ? Et qui est elle ? Et que pense-t-elle ? Entre approximations et boulettes, Ségolène Royal a démontré dans cette campagne qu’elle ne maîtrise pas son programme, et qu’elle ne sait absolument pas ce qu’elle proposera demain à la France. De quoi inquiéter pour une aspirante Chef de l’Etat !

- Sur la défense, Ségolène Royal a déclaré préférer investir dans l’éducation que dans la construction d’un  second porte avion. Sachant que le coût de construction d'un tel navire, outil diplomatique et notamment de dissuasion, est de 2 milliards d'euros, que le coût moyen annuel d'un emploi dans l’Education Nationale est de 53.123,43 €, et qu’un agent de l'Education Nationale doit travailler 40 ans, le coût total de sa carrière est donc de 2 124 952,18 €. On peut donc financer 94 postes, soit un gain de 34.310 journées par an et une augmentation de 0,00865% des moyens affectés à l'éducation… à comparer bien sûr avec la minoration de 50% de l'effectif de porte-avions nucléaires affectés à la sécurité et à la défense de la France !

- Sur l’international, Ségolène Royal a trouvé le moyen de déclarer en Chine que la principale priorité « ce sont les droits sociaux ». Il fallait oser répondre à l’invitation du parti communiste chinois, et faire comme si

la question du Tibet, les journalistes emprisonnés ou encore le vote de tous citoyens n’avaient pas

d’importance, et aller jusqu’à louer « la rapidité de la justice chinoise ». Peut être un peu trop rapide sur

certaines questions, et rarement avec un procès équitable…

-

Sur la fiscalité, son compagnon et Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande déclarait, en

juin 2006, qu’il « n’aimait pas les riches ». Grosse question, qu’est-ce qu’un riche ? Rappelons que

Monsieur François Hollande, député, perçoit un revenu mensuel de 5 136,58 € net qui le classe parmi les

20% de français ayant les plus gros revenus. D’ailleurs le couple Hollande-Royal est assujetti à l’Impôt de

Solidarité sur la Fortune (ISF). Pour Segostop, être riche n’est pas un problème. C’est la démagogie qui

nous pose un problème…

Et les exemples sont hélas encore fort nombreux…

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a un problème avec les médias : ça l'angoisse. Dès le lendemain de son investiture par le parti

socialiste, elle annule sa participation au journal de 20 heures. Quelques semaines plus tard, elle décommande le

19/20 de France 3.

Mieux, elle a imposé à France 2 ses conditions de passage à l'antenne : pas question pour la primadonna du PS

de converser avec les journalistes, elle a demandé à débattre avec de « vrais gens » ou rien, et refusé de rester

plus d'une heure à l'antenne.

Sa technique est la suivante. Ou bien elle peut tout imposer à l’avance et dans les moindres détails pour pouvoir

tout contrôler et ne prendre aucun risque ou bien elle refuse la confrontation.

Son porte parole Arnaud Montebourg ayant déclaré à l'AFP avoir « décidé de faire la grève des questions qui

n'intéressent pas les Français », on ne peut pas s'étonner que la candidate refuse de répondre à la presse. Le

principe de base : ou bien je souhaite répondre à la question ou bien je dis qu’elle n’intéresse pas les Français.

C’est plus simple.

Pour l’excuser, nous dirons que Ségolène Royal a du mal à trouver des compétences au parti socialiste. Le 17

janvier dernier, Arnaud Montebourg déclarait sur Canal + et à une heure de grande écoute que « Ségolène ROYAL

n’a qu’un seul défaut, son compagnon ». Devant la surprise générale il expliquait immédiatement que « c’était pour

rire ». Nous le savions bien que c’était pour rire et que Ségolène ROYAL n’a pas qu’un défaut, elle en a beaucoup.

L’un des plus problématiques est de ne pas savoir s’entourer car un Président de la République a besoin d’une

équipe forte à ses cotés.

Montebourg a été suspendu 1 mois. Il y en d’autres au PS qui s’en sont mieux sortis. Alors que Georges Frêche

(PS) s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses propos contre les Harkis et contre la proportion de noirs en

équipe de France, la direction du parti ne se décide pas à prendre les sanctions, pourtant évidentes, qui lui

incombent. Pourquoi? Et bien, c’est simple : Evoquant "les combines d'Urba conseil dans les années 1980", M.

Frêche menace : « J'ai gardé toutes les preuves. Et je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer... »

C’est peut être pour cela que Monsieur Frêche était présent dans la salle au dernier meeting de Ségolène Royal à

Montpellier…. No comment.

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a-t-elle des amis politiques ? Si elle mène la région à la baguette, ce qui lui assure bon nombre

d’inimitiés, force est de constater qu’à l’Assemblée nationale le tableau n’est pas plus rempli : député depuis vingt

ans, Ségolène n’a aucun réseau, aucune amitié politique connue. Enfin au PS… les éléphants sonnent plus

souvent la charge contre leur candidate que l’union…

Et pour cause : Ségolène Royal et son staff affichent un véritable mépris envers ceux qui ne respectent pas la ligne

inébranlable qu’ils ont définie. Souvenez vous de Nolwen, militante brestoise, vertement rembarrée par Ségolène à

qui elle avait posé une question dérangeante et qui estimait qu’elle ne pouvait être que téléguidée.

Ou encore d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’économie et démissionnaire de la campagne suite à des

désaccords quant au financement des promesses de la candidate, qui eu droit au commentaire suivant : « Qui

connaît monsieur Besson. Vous connaissez monsieur Besson ? ». Et c’est Vincent Peillon qui se chargea de

Claude Allègre : « Puisqu'on nous dit depuis un moment que l'on aurait des difficultés avec les enseignants, cette

déclaration d'Allègre est pour nous un vif soulagement et devrait permettre une réconciliation avec les enseignants

». Que d’amabilités…

Si le clan Royal n’hésite pas à tirer sur les socialistes, c’est qu’il faut préserver le pré carré que constitue la ligne

politique Royal-iste, définie par le seul staff de Ségolène. Seuls, sans l’appareil du PS, et bien sûr sans la

démocratie participative, fumeux concept-prétexte destiné à cacher l’exclusion du parti et de son programme –

pourtant validé par les militants- dans la campagne de la candidate.

Eric Besson, explique dans son livre la méthode Royal : autour de la candidate, quelques spin doctors qui eux

seuls ont accès à son siège de campagne. Les éléphants du PS en sont exclus, tout comme ils le sont des

décisions. A titre d’exemple, elle n’a pas jugé bon « de consulter le bureau national, pourtant rebaptisé comité de

campagne, avant d'annoncer qu'elle signerait le pacte écologique de Nicolas Hulot ». Idem sur le nucléaire. Ou

encore le contenu de son discours de Villepinte. Et naturellement sur le financement de ses promesses.

Autant de raisons qui expliquent l’hémorragie au sein des troupes socialistes. Bernard Tapie et Eric Besson ont

franchi le rubicond, Kouchner et Rocard ont appelé François Bayrou à la rescousse, et Vaillant, Besson,

Mélenchon ou encore Allègre ne font pas campagne, et le reste de l’appareil se fait tirer l’oreille pour se mettre en

campagne… tout en distillant dans la presse informations internes –en permettant au Monde d’écouter les débats

du bureau national au moyen d’un portable laissé délibérément ouvert- et petites phrases bien senties à l’égard de

la candidate désignée par les militants.

Jack Lang, devenu un de ses fidèles, aura quand même écrit dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que

vous avez toujours voulu sur moi », au printemps 2006, qu’elle n’a «aucune» expérience «ni à l’international, ni

dans un grand ministère». Pour Lang, «on ne peut pas jouer uniquement de son charme, ne rien dire, et espérer

devenir présidente», précisant que « D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de

travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne.»

Julien Dray lui même a expliqué, après le débat interne du PS au Zénith de Paris le 11 octobre 2006, qui avait valu

quelques sifflets à Ségolène Royal : « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. Nulle, je

te dis, elle a été nulle ! ». Laissons tout de même le meilleur à son compagnon, François Hollande, qui déclare au

Monde à la sortie de ses vœux à la presse le 15 janvier : « Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore. ».

Avec des soutiens comme celui-là, pas besoin d’ennemis…

Ceci dit on peut toujours guérir de la Ségolite et dans cette catégorie, c’est Eric Besson qui remporte la palme : «

Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite

pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants ».

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal souffre d’une forme aiguë de schizophrénie partisane, qui la pousse à tenter des alliances

impossibles pour pêcher chercher quelques voix au-delà de la gauche socialiste. Cette stratégie électoraliste s’est

manifestée tout au long de la campagne : Ségolène, souvent lâchée par les éléphants, et en désespoir de projet, a

passé beaucoup de temps à courir après son projet présidentiel… et les voix des autres candidats.

Ainsi, à l’automne, elle n’hésite pas à annoncer " une mesure de grâce pour les faucheurs volontaires d'OGM" de

même qu' "une interdiction des OGM en plein champ », et affirmait que les OGM avaient un « impact sur le fœtus

». Peu importe pour Ségolène que ces personnes soient condamnées pour avoir détruit des travaux de recherche.

Pour un peu, elle approuverait le principe de "désobéissance civile" avancé par José Bové !

 

Arrivée deuxième au premier tour de la présidentielle, Ségolène Royal n’a pu que constater qu’avec ses 25% et les

11% des cinq candidats d’extrême gauche, le report de voix ne la mène qu’à 37%. Prête à tout pour se faire élire,

en dépit de sa réserve de voix, elle n’a pas vu d’autre solution, pour augmenter son score, que de tenter le grand

écart : le rapprochement avec le centre.

Celle qui avait mis plus d’un mois à appeler ses concurrents lors de la primaire socialiste la semaine précédent le

premier tour, celle qui faisait circuler dans le cadre de son équipe de campagne des papiers d'argumentaire

expliquant que François Bayrou était « le candidat de l'immobilisme » et « qu'elle n'avait aucun point commun avec

lu », n’a pas hésité à se contredire au lendemain du premier tour et a vite trouvé son numéro de téléphone. Celui

qui n’était que le suppôt de la droite il y a encore quinze jours est devenu, dans l’entre-deux tours, le va-tout à

jouer absolument. Malgré la désespérance de certains membres du Parti Socialiste, Ségolène est allée jusqu’à

chercher l’absolution centriste en quémandant les satisfecit de François Bayrou.

Las ! Il était évident que celle qui est aujourd’hui à la tête d’une alliance de fait allant de l’extrême gauche au

socialisme ne pouvait trouver de réelle convergence avec le leader du centre-droit. Car c’est bien ainsi qu’est

apparu François Bayrou, notamment sur les questions économiques. La stratégie opportuniste de Ségolène Royal

n’aura pas fonctionné : bien qu’elle ait désespérément tenté de trouver des points de convergence par tous les

moyens et surtout là où il n’y en avait pas, François Bayrou ne s’est pas rallié. Echec à la Reine !

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Combien coûte le programme de Ségolène Royal ? C’est le site Débat 2007 qui a le premier évoqué la

« chéritude » des propositions qui étaient alors essentiellement celles du programme du parti socialiste. A ce

stade, le coût global était déjà de 22 milliards d’euros.

Puis ce fut le temps des promesses électoralistes et de leur hémorragie de dépenses publiques inhérente, faute de

solution de financement : minimas sociaux en tous genres dont l’allocation d’autonomie, crédit jeune de 10000

euros, etc... Le tout en promettant de retoucher la loi Fillon sur les retraites et de ne pas toucher aux régimes

spéciaux, d’augmenter les impôts et d’en créer de nouveaux comme la CSG retraites.

En février, au moment du discours de Villepinte, personne au parti socialiste ne souhaite chiffrer le Pacte

présidentiel de la candidate. Et pour cause : personne ne sait vraiment ce qu’il contient. Acculé, Julien Dray finit

par avancer le chiffre de 35 milliards d’euros. A peine moins que le déficit pour l’année 2006 –36,1 milliards

d’euros- ce qui signifie qu’il faudrait doubler ce déficit pour parvenir à combler toutes les promesses de Ségolène

Royal !

Les intérêts de la dette étant équivalents au montant de la totalité de l’impôt sur le revenu, faudra-t-il doubler cet

impôt ? Ou taxer les expatriés, comme le proposait Dominique Strauss Kahn ? Si le parti socialiste promet de

revenir « sur les baisses d’impôts accordées depuis 2002 aux hauts revenus », personne ne sait exactement ce

que le terme recoupe : s’agit-il de 3000 €uros nets pour un couple avec deux enfants ou de 7000 €uros pour un

célibataire ?

Quoi qu’il arrive, les prélèvements augmenteront au rythme des dépenses, à moins de creuser le déficit

budgétaire. Difficile de le savoir tant les explications des socialistes manquent de clarté, à l’image de DSK : « En

aucun cas, nous ne devrons augmenter les prélèvements obligatoires, […] Ségolène Royal est de mon avis, […] Il

y aura sans doute des points sur lesquels il faudra baisser les impôts […] il faudra revenir sur une part des baisses

d'impôts».

Seule certitude, faute d’éclaircissements sur le coût réel de ce programme –estimé par les spécialistes à 55

milliards d’euros juste avant Villepinte, donc sans les propositions ajoutées depuis - et le financement de ces

mesures : au vu des annonces de Ségolène Royal, forte dépensière, chacun peut s’attendre, si elle est élue, à

avoir très mal au porte-monnaie.

j’ai décidé de Voter Citoyen, de Voter pour la France :

Dimanche 6 mai, je ne voterai pas pour Ségolène Royal !

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

LETTRE OUVERTE AUX ELECTEURS UDF

L’expérience menée en Poitou-Charente a révélé de nombreuses facettes de la candidate socialiste,

inacceptables lorsque l’on brigue la magistrature suprême :

- son autoritarisme qui s’est traduit par deux procès aux prud’hommes l’un pour harcèlement moral (affaire pendante), l’autre pour avoir oublié de payer ses collaboratrices et pour lequel elle a été condamnée en première instance.

- son sectarisme vis à vis de l’opposition à coup de retrait de subventions ou d’oubli de convocations. La démocratie participative partout sauf là où elle est au pouvoir…

- son favoritisme à l’égard de sa circonscription d’élection qui reçoit 24% des subventions régionales distribuées aux communes alors qu’elle ne représente que 5 ,3% de la population de la région, et à l’égard de la gauche dont les collectivités reçoivent 65% des dites subventions. Pour nous cela s’appelle du clientélisme.

- la pauvreté de ses idées politiques, qui confine plus au marketing qu’à l’avenir politique du territoire : est-il utile d’offrir une paire de charentaises à tout le monde comme cela a été fait sans sa région aux frais du contribuable ?

- son dogmatisme à base d’augmentation des impôts. De 2004 à 2005, la taxe professionnelle a augmenté de 16,2%, la taxe sur le foncier bâti et non bâti de 11,8% et la carte grise de 27%.

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Sa vision du travail comme une séance de torture qu’il faut réduire à sa portion congrue est rétrograde, et sa proposition de distribuer des revenus minimum de tout et à tout le monde menace de faire sauter la banque, à savoir la dette, tout en assurant la promotion de l’anti-travail… Mais dans ce cas qui produit ? Quelle croissance ?

Quelle consommation lorsque l’on vit avec des minimas ?

Sur la promesse du SMIC à 1500 euros, est-ce en brut ou en net ? La candidate a déclaré sur RMC et BFM TV que c’était en net, avant d’être corrigée par son attachée de presse dans Le Figaro, qui explique qu’il s’agit bien du salaire brut. Est-ce vraiment à la loi de décider les salaires, ou à la négociation au sein des entreprises ?

Quant à son triptyque à destination des entreprises, « contraindre, contrôler, empêcher », qui prévoit notamment d’interdire les licenciements et les délocalisations, et de pénaliser les entreprises qui usent des CDD, il est incompatible avec les gains de compétitivité dont notre pays a besoin de toute urgence. S’il était appliqué, il aurait pour conséquence la perte de confiance des entreprises, ce qui limiterait de manière très importante les investissements, créations d’entreprises, et les embauches, et aurait pour conséquence un chômage accru. Le vieux socialisme à la sauce trotskyste, c’est ça le programme économique du PS !

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Quel est le programme de Ségolène Royal ? Et qui est elle ? Et que pense-t-elle ? Entre approximations et boulettes, Ségolène Royal a démontré dans cette campagne qu’elle ne maîtrise pas son programme, et qu’elle ne sait absolument pas ce qu’elle proposera demain à la France. De quoi inquiéter pour une aspirante Chef de l’Etat !

- Sur la défense, Ségolène Royal a déclaré préférer investir dans l’éducation que dans la construction d’un  second porte avion. Sachant que le coût de construction d'un tel navire, outil diplomatique et notamment de dissuasion, est de 2 milliards d'euros, que le coût moyen annuel d'un emploi dans l’Education Nationale est de 53.123,43 €, et qu’un agent de l'Education Nationale doit travailler 40 ans, le coût total de sa carrière est donc de 2 124 952,18 €. On peut donc financer 94 postes, soit un gain de 34.310 journées par an et une augmentation de 0,00865% des moyens affectés à l'éducation… à comparer bien sûr avec la minoration de 50% de l'effectif de porte-avions nucléaires affectés à la sécurité et à la défense de la France !

- Sur l’international, Ségolène Royal a trouvé le moyen de déclarer en Chine que la principale priorité « ce sont les droits sociaux ». Il fallait oser répondre à l’invitation du parti communiste chinois, et faire comme si

la question du Tibet, les journalistes emprisonnés ou encore le vote de tous citoyens n’avaient pas

d’importance, et aller jusqu’à louer « la rapidité de la justice chinoise ». Peut être un peu trop rapide sur

certaines questions, et rarement avec un procès équitable…

-

Sur la fiscalité, son compagnon et Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande déclarait, en

juin 2006, qu’il « n’aimait pas les riches ». Grosse question, qu’est-ce qu’un riche ? Rappelons que

Monsieur François Hollande, député, perçoit un revenu mensuel de 5 136,58 € net qui le classe parmi les

20% de français ayant les plus gros revenus. D’ailleurs le couple Hollande-Royal est assujetti à l’Impôt de

Solidarité sur la Fortune (ISF). Pour Segostop, être riche n’est pas un problème. C’est la démagogie qui

nous pose un problème…

Et les exemples sont hélas encore fort nombreux…

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a un problème avec les médias : ça l'angoisse. Dès le lendemain de son investiture par le parti

socialiste, elle annule sa participation au journal de 20 heures. Quelques semaines plus tard, elle décommande le

19/20 de France 3.

Mieux, elle a imposé à France 2 ses conditions de passage à l'antenne : pas question pour la primadonna du PS

de converser avec les journalistes, elle a demandé à débattre avec de « vrais gens » ou rien, et refusé de rester

plus d'une heure à l'antenne.

Sa technique est la suivante. Ou bien elle peut tout imposer à l’avance et dans les moindres détails pour pouvoir

tout contrôler et ne prendre aucun risque ou bien elle refuse la confrontation.

Son porte parole Arnaud Montebourg ayant déclaré à l'AFP avoir « décidé de faire la grève des questions qui

n'intéressent pas les Français », on ne peut pas s'étonner que la candidate refuse de répondre à la presse. Le

principe de base : ou bien je souhaite répondre à la question ou bien je dis qu’elle n’intéresse pas les Français.

C’est plus simple.

Pour l’excuser, nous dirons que Ségolène Royal a du mal à trouver des compétences au parti socialiste. Le 17

janvier dernier, Arnaud Montebourg déclarait sur Canal + et à une heure de grande écoute que « Ségolène ROYAL

n’a qu’un seul défaut, son compagnon ». Devant la surprise générale il expliquait immédiatement que « c’était pour

rire ». Nous le savions bien que c’était pour rire et que Ségolène ROYAL n’a pas qu’un défaut, elle en a beaucoup.

L’un des plus problématiques est de ne pas savoir s’entourer car un Président de la République a besoin d’une

équipe forte à ses cotés.

Montebourg a été suspendu 1 mois. Il y en d’autres au PS qui s’en sont mieux sortis. Alors que Georges Frêche

(PS) s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses propos contre les Harkis et contre la proportion de noirs en

équipe de France, la direction du parti ne se décide pas à prendre les sanctions, pourtant évidentes, qui lui

incombent. Pourquoi? Et bien, c’est simple : Evoquant "les combines d'Urba conseil dans les années 1980", M.

Frêche menace : « J'ai gardé toutes les preuves. Et je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer... »

C’est peut être pour cela que Monsieur Frêche était présent dans la salle au dernier meeting de Ségolène Royal à

Montpellier…. No comment.

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a-t-elle des amis politiques ? Si elle mène la région à la baguette, ce qui lui assure bon nombre

d’inimitiés, force est de constater qu’à l’Assemblée nationale le tableau n’est pas plus rempli : député depuis vingt

ans, Ségolène n’a aucun réseau, aucune amitié politique connue. Enfin au PS… les éléphants sonnent plus

souvent la charge contre leur candidate que l’union…

Et pour cause : Ségolène Royal et son staff affichent un véritable mépris envers ceux qui ne respectent pas la ligne

inébranlable qu’ils ont définie. Souvenez vous de Nolwen, militante brestoise, vertement rembarrée par Ségolène à

qui elle avait posé une question dérangeante et qui estimait qu’elle ne pouvait être que téléguidée.

Ou encore d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’économie et démissionnaire de la campagne suite à des

désaccords quant au financement des promesses de la candidate, qui eu droit au commentaire suivant : « Qui

connaît monsieur Besson. Vous connaissez monsieur Besson ? ». Et c’est Vincent Peillon qui se chargea de

Claude Allègre : « Puisqu'on nous dit depuis un moment que l'on aurait des difficultés avec les enseignants, cette

déclaration d'Allègre est pour nous un vif soulagement et devrait permettre une réconciliation avec les enseignants

». Que d’amabilités…

Si le clan Royal n’hésite pas à tirer sur les socialistes, c’est qu’il faut préserver le pré carré que constitue la ligne

politique Royal-iste, définie par le seul staff de Ségolène. Seuls, sans l’appareil du PS, et bien sûr sans la

démocratie participative, fumeux concept-prétexte destiné à cacher l’exclusion du parti et de son programme –

pourtant validé par les militants- dans la campagne de la candidate.

Eric Besson, explique dans son livre la méthode Royal : autour de la candidate, quelques spin doctors qui eux

seuls ont accès à son siège de campagne. Les éléphants du PS en sont exclus, tout comme ils le sont des

décisions. A titre d’exemple, elle n’a pas jugé bon « de consulter le bureau national, pourtant rebaptisé comité de

campagne, avant d'annoncer qu'elle signerait le pacte écologique de Nicolas Hulot ». Idem sur le nucléaire. Ou

encore le contenu de son discours de Villepinte. Et naturellement sur le financement de ses promesses.

Autant de raisons qui expliquent l’hémorragie au sein des troupes socialistes. Bernard Tapie et Eric Besson ont

franchi le rubicond, Kouchner et Rocard ont appelé François Bayrou à la rescousse, et Vaillant, Besson,

Mélenchon ou encore Allègre ne font pas campagne, et le reste de l’appareil se fait tirer l’oreille pour se mettre en

campagne… tout en distillant dans la presse informations internes –en permettant au Monde d’écouter les débats

du bureau national au moyen d’un portable laissé délibérément ouvert- et petites phrases bien senties à l’égard de

la candidate désignée par les militants.

Jack Lang, devenu un de ses fidèles, aura quand même écrit dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que

vous avez toujours voulu sur moi », au printemps 2006, qu’elle n’a «aucune» expérience «ni à l’international, ni

dans un grand ministère». Pour Lang, «on ne peut pas jouer uniquement de son charme, ne rien dire, et espérer

devenir présidente», précisant que « D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de

travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne.»

Julien Dray lui même a expliqué, après le débat interne du PS au Zénith de Paris le 11 octobre 2006, qui avait valu

quelques sifflets à Ségolène Royal : « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. Nulle, je

te dis, elle a été nulle ! ». Laissons tout de même le meilleur à son compagnon, François Hollande, qui déclare au

Monde à la sortie de ses vœux à la presse le 15 janvier : « Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore. ».

Avec des soutiens comme celui-là, pas besoin d’ennemis…

Ceci dit on peut toujours guérir de la Ségolite et dans cette catégorie, c’est Eric Besson qui remporte la palme : «

Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite

pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants ».

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal souffre d’une forme aiguë de schizophrénie partisane, qui la pousse à tenter des alliances

impossibles pour pêcher chercher quelques voix au-delà de la gauche socialiste. Cette stratégie électoraliste s’est

manifestée tout au long de la campagne : Ségolène, souvent lâchée par les éléphants, et en désespoir de projet, a

passé beaucoup de temps à courir après son projet présidentiel… et les voix des autres candidats.

Ainsi, à l’automne, elle n’hésite pas à annoncer " une mesure de grâce pour les faucheurs volontaires d'OGM" de

même qu' "une interdiction des OGM en plein champ », et affirmait que les OGM avaient un « impact sur le fœtus

». Peu importe pour Ségolène que ces personnes soient condamnées pour avoir détruit des travaux de recherche.

Pour un peu, elle approuverait le principe de "désobéissance civile" avancé par José Bové !

 

Arrivée deuxième au premier tour de la présidentielle, Ségolène Royal n’a pu que constater qu’avec ses 25% et les

11% des cinq candidats d’extrême gauche, le report de voix ne la mène qu’à 37%. Prête à tout pour se faire élire,

en dépit de sa réserve de voix, elle n’a pas vu d’autre solution, pour augmenter son score, que de tenter le grand

écart : le rapprochement avec le centre.

Celle qui avait mis plus d’un mois à appeler ses concurrents lors de la primaire socialiste la semaine précédent le

premier tour, celle qui faisait circuler dans le cadre de son équipe de campagne des papiers d'argumentaire

expliquant que François Bayrou était « le candidat de l'immobilisme » et « qu'elle n'avait aucun point commun avec

lu », n’a pas hésité à se contredire au lendemain du premier tour et a vite trouvé son numéro de téléphone. Celui

qui n’était que le suppôt de la droite il y a encore quinze jours est devenu, dans l’entre-deux tours, le va-tout à

jouer absolument. Malgré la désespérance de certains membres du Parti Socialiste, Ségolène est allée jusqu’à

chercher l’absolution centriste en quémandant les satisfecit de François Bayrou.

Las ! Il était évident que celle qui est aujourd’hui à la tête d’une alliance de fait allant de l’extrême gauche au

socialisme ne pouvait trouver de réelle convergence avec le leader du centre-droit. Car c’est bien ainsi qu’est

apparu François Bayrou, notamment sur les questions économiques. La stratégie opportuniste de Ségolène Royal

n’aura pas fonctionné : bien qu’elle ait désespérément tenté de trouver des points de convergence par tous les

moyens et surtout là où il n’y en avait pas, François Bayrou ne s’est pas rallié. Echec à la Reine !

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Combien coûte le programme de Ségolène Royal ? C’est le site Débat 2007 qui a le premier évoqué la

« chéritude » des propositions qui étaient alors essentiellement celles du programme du parti socialiste. A ce

stade, le coût global était déjà de 22 milliards d’euros.

Puis ce fut le temps des promesses électoralistes et de leur hémorragie de dépenses publiques inhérente, faute de

solution de financement : minimas sociaux en tous genres dont l’allocation d’autonomie, crédit jeune de 10000

euros, etc... Le tout en promettant de retoucher la loi Fillon sur les retraites et de ne pas toucher aux régimes

spéciaux, d’augmenter les impôts et d’en créer de nouveaux comme la CSG retraites.

En février, au moment du discours de Villepinte, personne au parti socialiste ne souhaite chiffrer le Pacte

présidentiel de la candidate. Et pour cause : personne ne sait vraiment ce qu’il contient. Acculé, Julien Dray finit

par avancer le chiffre de 35 milliards d’euros. A peine moins que le déficit pour l’année 2006 –36,1 milliards

d’euros- ce qui signifie qu’il faudrait doubler ce déficit pour parvenir à combler toutes les promesses de Ségolène

Royal !

Les intérêts de la dette étant équivalents au montant de la totalité de l’impôt sur le revenu, faudra-t-il doubler cet

impôt ? Ou taxer les expatriés, comme le proposait Dominique Strauss Kahn ? Si le parti socialiste promet de

revenir « sur les baisses d’impôts accordées depuis 2002 aux hauts revenus », personne ne sait exactement ce

que le terme recoupe : s’agit-il de 3000 €uros nets pour un couple avec deux enfants ou de 7000 €uros pour un

célibataire ?

Quoi qu’il arrive, les prélèvements augmenteront au rythme des dépenses, à moins de creuser le déficit

budgétaire. Difficile de le savoir tant les explications des socialistes manquent de clarté, à l’image de DSK : « En

aucun cas, nous ne devrons augmenter les prélèvements obligatoires, […] Ségolène Royal est de mon avis, […] Il

y aura sans doute des points sur lesquels il faudra baisser les impôts […] il faudra revenir sur une part des baisses

d'impôts».

Seule certitude, faute d’éclaircissements sur le coût réel de ce programme –estimé par les spécialistes à 55

milliards d’euros juste avant Villepinte, donc sans les propositions ajoutées depuis - et le financement de ces

mesures : au vu des annonces de Ségolène Royal, forte dépensière, chacun peut s’attendre, si elle est élue, à

avoir très mal au porte-monnaie.

j’ai décidé de Voter Citoyen, de Voter pour la France :

Dimanche 6 mai, je ne voterai pas pour Ségolène Royal !

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

LETTRE OUVERTE AUX ELECTEURS UDF

L’expérience menée en Poitou-Charente a révélé de nombreuses facettes de la candidate socialiste,

inacceptables lorsque l’on brigue la magistrature suprême :

- son autoritarisme qui s’est traduit par deux procès aux prud’hommes l’un pour harcèlement moral (affaire pendante), l’autre pour avoir oublié de payer ses collaboratrices et pour lequel elle a été condamnée en première instance.

- son sectarisme vis à vis de l’opposition à coup de retrait de subventions ou d’oubli de convocations. La démocratie participative partout sauf là où elle est au pouvoir…

- son favoritisme à l’égard de sa circonscription d’élection qui reçoit 24% des subventions régionales distribuées aux communes alors qu’elle ne représente que 5 ,3% de la population de la région, et à l’égard de la gauche dont les collectivités reçoivent 65% des dites subventions. Pour nous cela s’appelle du clientélisme.

- la pauvreté de ses idées politiques, qui confine plus au marketing qu’à l’avenir politique du territoire : est-il utile d’offrir une paire de charentaises à tout le monde comme cela a été fait sans sa région aux frais du contribuable ?

- son dogmatisme à base d’augmentation des impôts. De 2004 à 2005, la taxe professionnelle a augmenté de 16,2%, la taxe sur le foncier bâti et non bâti de 11,8% et la carte grise de 27%.

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Sa vision du travail comme une séance de torture qu’il faut réduire à sa portion congrue est rétrograde, et sa proposition de distribuer des revenus minimum de tout et à tout le monde menace de faire sauter la banque, à savoir la dette, tout en assurant la promotion de l’anti-travail… Mais dans ce cas qui produit ? Quelle croissance ?

Quelle consommation lorsque l’on vit avec des minimas ?

Sur la promesse du SMIC à 1500 euros, est-ce en brut ou en net ? La candidate a déclaré sur RMC et BFM TV que c’était en net, avant d’être corrigée par son attachée de presse dans Le Figaro, qui explique qu’il s’agit bien du salaire brut. Est-ce vraiment à la loi de décider les salaires, ou à la négociation au sein des entreprises ?

Quant à son triptyque à destination des entreprises, « contraindre, contrôler, empêcher », qui prévoit notamment d’interdire les licenciements et les délocalisations, et de pénaliser les entreprises qui usent des CDD, il est incompatible avec les gains de compétitivité dont notre pays a besoin de toute urgence. S’il était appliqué, il aurait pour conséquence la perte de confiance des entreprises, ce qui limiterait de manière très importante les investissements, créations d’entreprises, et les embauches, et aurait pour conséquence un chômage accru. Le vieux socialisme à la sauce trotskyste, c’est ça le programme économique du PS !

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Quel est le programme de Ségolène Royal ? Et qui est elle ? Et que pense-t-elle ? Entre approximations et boulettes, Ségolène Royal a démontré dans cette campagne qu’elle ne maîtrise pas son programme, et qu’elle ne sait absolument pas ce qu’elle proposera demain à la France. De quoi inquiéter pour une aspirante Chef de l’Etat !

- Sur la défense, Ségolène Royal a déclaré préférer investir dans l’éducation que dans la construction d’un  second porte avion. Sachant que le coût de construction d'un tel navire, outil diplomatique et notamment de dissuasion, est de 2 milliards d'euros, que le coût moyen annuel d'un emploi dans l’Education Nationale est de 53.123,43 €, et qu’un agent de l'Education Nationale doit travailler 40 ans, le coût total de sa carrière est donc de 2 124 952,18 €. On peut donc financer 94 postes, soit un gain de 34.310 journées par an et une augmentation de 0,00865% des moyens affectés à l'éducation… à comparer bien sûr avec la minoration de 50% de l'effectif de porte-avions nucléaires affectés à la sécurité et à la défense de la France !

- Sur l’international, Ségolène Royal a trouvé le moyen de déclarer en Chine que la principale priorité « ce sont les droits sociaux ». Il fallait oser répondre à l’invitation du parti communiste chinois, et faire comme si

la question du Tibet, les journalistes emprisonnés ou encore le vote de tous citoyens n’avaient pas

d’importance, et aller jusqu’à louer « la rapidité de la justice chinoise ». Peut être un peu trop rapide sur

certaines questions, et rarement avec un procès équitable…

-

Sur la fiscalité, son compagnon et Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande déclarait, en

juin 2006, qu’il « n’aimait pas les riches ». Grosse question, qu’est-ce qu’un riche ? Rappelons que

Monsieur François Hollande, député, perçoit un revenu mensuel de 5 136,58 € net qui le classe parmi les

20% de français ayant les plus gros revenus. D’ailleurs le couple Hollande-Royal est assujetti à l’Impôt de

Solidarité sur la Fortune (ISF). Pour Segostop, être riche n’est pas un problème. C’est la démagogie qui

nous pose un problème…

Et les exemples sont hélas encore fort nombreux…

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a un problème avec les médias : ça l'angoisse. Dès le lendemain de son investiture par le parti

socialiste, elle annule sa participation au journal de 20 heures. Quelques semaines plus tard, elle décommande le

19/20 de France 3.

Mieux, elle a imposé à France 2 ses conditions de passage à l'antenne : pas question pour la primadonna du PS

de converser avec les journalistes, elle a demandé à débattre avec de « vrais gens » ou rien, et refusé de rester

plus d'une heure à l'antenne.

Sa technique est la suivante. Ou bien elle peut tout imposer à l’avance et dans les moindres détails pour pouvoir

tout contrôler et ne prendre aucun risque ou bien elle refuse la confrontation.

Son porte parole Arnaud Montebourg ayant déclaré à l'AFP avoir « décidé de faire la grève des questions qui

n'intéressent pas les Français », on ne peut pas s'étonner que la candidate refuse de répondre à la presse. Le

principe de base : ou bien je souhaite répondre à la question ou bien je dis qu’elle n’intéresse pas les Français.

C’est plus simple.

Pour l’excuser, nous dirons que Ségolène Royal a du mal à trouver des compétences au parti socialiste. Le 17

janvier dernier, Arnaud Montebourg déclarait sur Canal + et à une heure de grande écoute que « Ségolène ROYAL

n’a qu’un seul défaut, son compagnon ». Devant la surprise générale il expliquait immédiatement que « c’était pour

rire ». Nous le savions bien que c’était pour rire et que Ségolène ROYAL n’a pas qu’un défaut, elle en a beaucoup.

L’un des plus problématiques est de ne pas savoir s’entourer car un Président de la République a besoin d’une

équipe forte à ses cotés.

Montebourg a été suspendu 1 mois. Il y en d’autres au PS qui s’en sont mieux sortis. Alors que Georges Frêche

(PS) s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses propos contre les Harkis et contre la proportion de noirs en

équipe de France, la direction du parti ne se décide pas à prendre les sanctions, pourtant évidentes, qui lui

incombent. Pourquoi? Et bien, c’est simple : Evoquant "les combines d'Urba conseil dans les années 1980", M.

Frêche menace : « J'ai gardé toutes les preuves. Et je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer... »

C’est peut être pour cela que Monsieur Frêche était présent dans la salle au dernier meeting de Ségolène Royal à

Montpellier…. No comment.

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal a-t-elle des amis politiques ? Si elle mène la région à la baguette, ce qui lui assure bon nombre

d’inimitiés, force est de constater qu’à l’Assemblée nationale le tableau n’est pas plus rempli : député depuis vingt

ans, Ségolène n’a aucun réseau, aucune amitié politique connue. Enfin au PS… les éléphants sonnent plus

souvent la charge contre leur candidate que l’union…

Et pour cause : Ségolène Royal et son staff affichent un véritable mépris envers ceux qui ne respectent pas la ligne

inébranlable qu’ils ont définie. Souvenez vous de Nolwen, militante brestoise, vertement rembarrée par Ségolène à

qui elle avait posé une question dérangeante et qui estimait qu’elle ne pouvait être que téléguidée.

Ou encore d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’économie et démissionnaire de la campagne suite à des

désaccords quant au financement des promesses de la candidate, qui eu droit au commentaire suivant : « Qui

connaît monsieur Besson. Vous connaissez monsieur Besson ? ». Et c’est Vincent Peillon qui se chargea de

Claude Allègre : « Puisqu'on nous dit depuis un moment que l'on aurait des difficultés avec les enseignants, cette

déclaration d'Allègre est pour nous un vif soulagement et devrait permettre une réconciliation avec les enseignants

». Que d’amabilités…

Si le clan Royal n’hésite pas à tirer sur les socialistes, c’est qu’il faut préserver le pré carré que constitue la ligne

politique Royal-iste, définie par le seul staff de Ségolène. Seuls, sans l’appareil du PS, et bien sûr sans la

démocratie participative, fumeux concept-prétexte destiné à cacher l’exclusion du parti et de son programme –

pourtant validé par les militants- dans la campagne de la candidate.

Eric Besson, explique dans son livre la méthode Royal : autour de la candidate, quelques spin doctors qui eux

seuls ont accès à son siège de campagne. Les éléphants du PS en sont exclus, tout comme ils le sont des

décisions. A titre d’exemple, elle n’a pas jugé bon « de consulter le bureau national, pourtant rebaptisé comité de

campagne, avant d'annoncer qu'elle signerait le pacte écologique de Nicolas Hulot ». Idem sur le nucléaire. Ou

encore le contenu de son discours de Villepinte. Et naturellement sur le financement de ses promesses.

Autant de raisons qui expliquent l’hémorragie au sein des troupes socialistes. Bernard Tapie et Eric Besson ont

franchi le rubicond, Kouchner et Rocard ont appelé François Bayrou à la rescousse, et Vaillant, Besson,

Mélenchon ou encore Allègre ne font pas campagne, et le reste de l’appareil se fait tirer l’oreille pour se mettre en

campagne… tout en distillant dans la presse informations internes –en permettant au Monde d’écouter les débats

du bureau national au moyen d’un portable laissé délibérément ouvert- et petites phrases bien senties à l’égard de

la candidate désignée par les militants.

Jack Lang, devenu un de ses fidèles, aura quand même écrit dans son livre présidentiel jamais paru, « Tout ce que

vous avez toujours voulu sur moi », au printemps 2006, qu’elle n’a «aucune» expérience «ni à l’international, ni

dans un grand ministère». Pour Lang, «on ne peut pas jouer uniquement de son charme, ne rien dire, et espérer

devenir présidente», précisant que « D'aucuns lui reprochent de n'avoir pas beaucoup participé aux réunions de

travail et de ne pas avoir apporté grand chose au débat interne.»

Julien Dray lui même a expliqué, après le débat interne du PS au Zénith de Paris le 11 octobre 2006, qui avait valu

quelques sifflets à Ségolène Royal : « Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle a été franchement nulle. Nulle, je

te dis, elle a été nulle ! ». Laissons tout de même le meilleur à son compagnon, François Hollande, qui déclare au

Monde à la sortie de ses vœux à la presse le 15 janvier : « Sa ligne ? Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore. ».

Avec des soutiens comme celui-là, pas besoin d’ennemis…

Ceci dit on peut toujours guérir de la Ségolite et dans cette catégorie, c’est Eric Besson qui remporte la palme : «

Je pense en conscience que Ségolène Royal ne doit pas devenir présidente de la République. Je ne le souhaite

pas pour mon pays. Je le redoute pour mes enfants ».

 

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Ségolène Royal souffre d’une forme aiguë de schizophrénie partisane, qui la pousse à tenter des alliances

impossibles pour pêcher chercher quelques voix au-delà de la gauche socialiste. Cette stratégie électoraliste s’est

manifestée tout au long de la campagne : Ségolène, souvent lâchée par les éléphants, et en désespoir de projet, a

passé beaucoup de temps à courir après son projet présidentiel… et les voix des autres candidats.

Ainsi, à l’automne, elle n’hésite pas à annoncer " une mesure de grâce pour les faucheurs volontaires d'OGM" de

même qu' "une interdiction des OGM en plein champ », et affirmait que les OGM avaient un « impact sur le fœtus

». Peu importe pour Ségolène que ces personnes soient condamnées pour avoir détruit des travaux de recherche.

Pour un peu, elle approuverait le principe de "désobéissance civile" avancé par José Bové !

 

Arrivée deuxième au premier tour de la présidentielle, Ségolène Royal n’a pu que constater qu’avec ses 25% et les

11% des cinq candidats d’extrême gauche, le report de voix ne la mène qu’à 37%. Prête à tout pour se faire élire,

en dépit de sa réserve de voix, elle n’a pas vu d’autre solution, pour augmenter son score, que de tenter le grand

écart : le rapprochement avec le centre.

Celle qui avait mis plus d’un mois à appeler ses concurrents lors de la primaire socialiste la semaine précédent le

premier tour, celle qui faisait circuler dans le cadre de son équipe de campagne des papiers d'argumentaire

expliquant que François Bayrou était « le candidat de l'immobilisme » et « qu'elle n'avait aucun point commun avec

lu », n’a pas hésité à se contredire au lendemain du premier tour et a vite trouvé son numéro de téléphone. Celui

qui n’était que le suppôt de la droite il y a encore quinze jours est devenu, dans l’entre-deux tours, le va-tout à

jouer absolument. Malgré la désespérance de certains membres du Parti Socialiste, Ségolène est allée jusqu’à

chercher l’absolution centriste en quémandant les satisfecit de François Bayrou.

Las ! Il était évident que celle qui est aujourd’hui à la tête d’une alliance de fait allant de l’extrême gauche au

socialisme ne pouvait trouver de réelle convergence avec le leader du centre-droit. Car c’est bien ainsi qu’est

apparu François Bayrou, notamment sur les questions économiques. La stratégie opportuniste de Ségolène Royal

n’aura pas fonctionné : bien qu’elle ait désespérément tenté de trouver des points de convergence par tous les

moyens et surtout là où il n’y en avait pas, François Bayrou ne s’est pas rallié. Echec à la Reine !

 

Pourquoi je ne voterai pas pour Ségolène Royal

Combien coûte le programme de Ségolène Royal ? C’est le site Débat 2007 qui a le premier évoqué la

« chéritude » des propositions qui étaient alors essentiellement celles du programme du parti socialiste. A ce

stade, le coût global était déjà de 22 milliards d’euros.

Puis ce fut le temps des promesses électoralistes et de leur hémorragie de dépenses publiques inhérente, faute de

solution de financement : minimas sociaux en tous genres dont l’allocation d’autonomie, crédit jeune de 10000

euros, etc... Le tout en promettant de retoucher la loi Fillon sur les retraites et de ne pas toucher aux régimes

spéciaux, d’augmenter les impôts et d’en créer de nouveaux comme la CSG retraites.

En février, au moment du discours de Villepinte, personne au parti socialiste ne souhaite chiffrer le Pacte

présidentiel de la candidate. Et pour cause : personne ne sait vraiment ce qu’il contient. Acculé, Julien Dray finit

par avancer le chiffre de 35 milliards d’euros. A peine moins que le déficit pour l’année 2006 –36,1 milliards

d’euros- ce qui signifie qu’il faudrait doubler ce déficit pour parvenir à combler toutes les promesses de Ségolène

Royal !

Les intérêts de la dette étant équivalents au montant de la totalité de l’impôt sur le revenu, faudra-t-il doubler cet

impôt ? Ou taxer les expatriés, comme le proposait Dominique Strauss Kahn ? Si le parti socialiste promet de

revenir « sur les baisses d’impôts accordées depuis 2002 aux hauts revenus », personne ne sait exactement ce

que le terme recoupe : s’agit-il de 3000 €uros nets pour un couple avec deux enfants ou de 7000 €uros pour un

célibataire ?

Quoi qu’il arrive, les prélèvements augmenteront au rythme des dépenses, à moins de creuser le déficit

budgétaire. Difficile de le savoir tant les explications des socialistes manquent de clarté, à l’image de DSK : « En

aucun cas, nous ne devrons augmenter les prélèvements obligatoires, […] Ségolène Royal est de mon avis, […] Il

y aura sans doute des points sur lesquels il faudra baisser les impôts […] il faudra revenir sur une part des baisses

d'impôts».

Seule certitude, faute d’éclaircissements sur le coût réel de ce programme –estimé par les spécialistes à 55

milliards d’euros juste avant Villepinte, donc sans les propositions ajoutées depuis - et le financement de ces

mesures : au vu des annonces de Ségolène Royal, forte dépensière, chacun peut s’attendre, si elle est élue, à

avoir très mal au porte-monnaie.

j’ai décidé de Voter Citoyen, de Voter pour la France :

Dimanche 6 mai, je ne voterai pas pour Ségolène Royal !